Ecole de la Mission Saint Paul, 2014-2015

« Journées missionnaires »

Année 2014-2015

Une occasion de se retrouver pour prier, se former et annoncer la Bonne Nouvelle. Le fruit de ce temps donné au Seigneur? La joie de se laisser transformer par l’Amour qu’Il est et devenir ainsi amour pour nos frères.

Programme: Prière, Enseignements, Partage, Mission, Témoignage, école adaptée aux plus petits, et  beaucoup plus…

  • Dates : Samedis 20 décembre, 21 février, 28 mars, 10-19 juillet (Festival d’Avignon)
  • Horaire : 14h00-17h00
  • Dimanche 14 juin (Paella festive de 12h30-15h30)

Quelques photos de la Mission à Pertuis (2007) et à Avignon (2012)

IMG_2008DSCF2147

IMG_2015P1000743

P1000737P1000741

* * *

L’École de la Mission Saint Paul

L’École de la Mission Saint Paul est une structure de formation missionnaire, spirituelle et théologique du diocèse d’Avignon, animée par la Famille Missionnaire Dialogue de Dieu, depuis juillet 2003. Elle a été fondée sous la demande de Mgr. Cattenoz, archévêque d’Avignon, qui a encouragé l’existence de cette structure de formation au service du diocèse.

L’École de la Mission saint Paul accueille, depuis ses débuts, des laïcs, des personnes consacrées et des prêtres, désireux de se laisser imprégner par un élan missionnaire enraciné dans un regard contemplatif. Son but est former des évangélisateurs, qui seront à leur tour des formateurs au service de l’Église diocésaine.

L’ensemble des sessions développe de manière unitaire et intégrative, la vie de prière, la réflexion théologique et l’annonce de l’Évangile au monde d’aujourd’hui. C’est pourquoi on cherchera à se laisser établir par Dieu dans un dialogue permanent avec Lui et à se soutenir dans le dynamisme de transmission de la Parole de Dieu. Ces sessions sont adaptées aux différents âges, afin que tous puissent devenir des témoins joyeux de l’Évangile de Jésus expérimenté dans leurs vies.

L’École propose un Parcours Fondamental de Théologie fondé en septembre 2005 pour répondre aux besoins de formation des participants aux Journées missionnaires : Parcours Fondamental

* * *

Un reportage sur l’Ecole de la Mission a été diffusé sur KTO dans le programme « La Vie des diocèses » avec Mgr. Cattenoz: Video kto (à partir de 15’15 »)

Retraite diocésaine

« Dieu est riche en miséricorde« 

Retraite à Paray-le-Monial du 6 au 9 février 2014

E002248_LRG

Vivre quelques jours auprès du Cœur de Jésus pour trouver la force d’être, dans le monde, des témoins de l’amour. Cette retraite sera prêchée par Monseigneur Jean-Pierre Cattenoz et le p. Paco Esplugues

Organise: Service de pèlerinages d’Avignon

Catéchisme enfants

Eveil à la foi et initiation à la prière

Eglise Saint Agricol

Tous les mardis de 17h30 à 18h30

Début: mardi 11 octobre

enfants

Pour découvrir la foi, se préparer aux sacrements, partager l’aventure d’être chrétien avec d’autres enfants et jeunes…

A partir de 3 ans et demi jusqu’à la 3e

Contact : Cristina 06.12.68.90.62

Viens Esprit-Saint !

« Le monde est racheté par la patience de Dieu… »

Extrait d’une homélie du pape François

home_foto - Copie

Qu’elle est belle, cette réalité de la foi pour notre vie : la miséricorde de Dieu ! Un amour aussi grand, aussi profond, celui de Dieu pour nous, un amour qui ne fait pas défaut, qui nous saisit toujours par la main et nous soutient, nous relève, nous guide.

Dans l’Évangile d’aujourd’hui, l’apôtre Thomas fait justement l’expérience de la miséricorde de Dieu, qui a un visage concret, celui de Jésus, de Jésus Ressuscité. Thomas ne se fie pas à ce que les autres Apôtres lui disent : « Nous avons vu le Seigneur » ; la promesse de Jésus qui avait annoncé : je ressusciterai le troisième jour, ne lui suffit pas. Il veut voir, il veut mettre sa main dans la marque des clous et dans son côté. Et quelle est la réaction de Jésus ? La patience : Jésus n’abandonne pas Thomas l’entêté dans son incrédulité ; il lui donne le temps d’une semaine, il ne ferme pas la porte, il attend. Et Thomas reconnaît sa propre pauvreté, son peu de foi. « Mon Seigneur et mon Dieu » : par cette invocation simple mais pleine de foi, il répond à la patience de Jésus. Il se laisse envelopper par la miséricorde divine, il la voit en face, dans les plaies des mains et des pieds, dans le côté ouvert, et il retrouve la confiance : il est un homme nouveau, non plus incrédule, mais croyant.

Et rappelons-nous aussi Pierre : par trois fois il renie Jésus, juste au moment où il devait lui être plus proche ; et quand il touche le fond, il rencontre le regard de Jésus qui, avec patience, sans paroles, lui dit : « Pierre, n’aies pas peur de ta faiblesse, aies confiance en moi»; et Pierre comprend, sent le regard d’amour de Jésus et pleure. Qu’il est beau, ce regard de Jésus – que de tendresse! Frères et sœurs, ne perdons jamais confiance en la miséricorde patiente de Dieu!

Pensons aux deux disciples d’Emmaüs: le visage triste, une marche vaine, sans espérance. Mais Jésus ne les abandonne pas: il parcourt le chemin avec eux, et pas seulement! Avec patience, il explique les Écritures qui le concernaient et il reste avec eux pour partager le repas. C’est le style de Dieu: il n’est pas impatient comme nous, nous qui voulons souvent tout et tout de suite, même avec les personnes. Dieu est patient avec nous car il nous aime, et qui aime comprend, espère, fait confiance, n’abandonne pas, ne coupe pas les ponts, sait pardonner. Souvenons-nous de cela dans notre vie de chrétiens: Dieu nous attend toujours, même quand nous nous sommes éloignés! Lui n’est jamais loin, et si nous revenons à lui, il est prêt à nous embrasser.

Relire la parabole du Père miséricordieux me fait toujours grande impression, cela me fait impression parce qu’elle me donne toujours une grande espérance. Pensez au plus jeune fils qui était dans la maison de son Père, il était aimé; et pourtant il veut sa part d’héritage; il s’en va, il dépense tout, il arrive au plus bas niveau, plus loin de son Père; et quand il a touché le fond, il a la nostalgie de la chaleur de la maison paternelle et il retourne. Et le Père? Avait-il oublié son fils? Non, jamais. Il est là, il l’aperçoit de loin, il l’attendait chaque jour, chaque moment: il est toujours resté dans cœur comme un fils, même s’il l’avait abandonné, même s’il avait dilapidé tout le patrimoine, c’est-à-dire sa liberté; le Père, avec patience et amour, avec espérance et miséricorde n’avait pas cessé un instant de penser à lui, et à peine l’aperçoit-il encore au loin, il court à sa rencontre et l’embrasse avec tendresse, la tendresse de Dieu, sans une parole de reproche: il est revenu ! Telle est la joie du Père : dans son accolade avec son fils se tient toute sa joie. Dieu nous attend toujours, il ne se fatigue pas. Jésus nous manifeste cette patience miséricordieuse de Dieu pour que nous retrouvions confiance, espérance, toujours! Romano Guardini disait que Dieu répond à notre faiblesse avec sa patience et c’est le motif de notre confiance, de notre espérance (cf.Glaubenserkenntnis, Würzburg 1949, p. 28). C’est comme un dialogue entre notre faiblesse et la patience de Dieu. Faisons ce dialogue dans l’espérance.

Je voudrais souligner un autre élément: la patience de Dieu doit trouver en nous le courage de revenir à lui, quelle que soit l’erreur, quel que soit le péché qui est dans notre vie. Jésus invite Thomas à mettre la main dans les plaies de ses mains et de ses pieds, et dans la blessure de son côté. Nous aussi nous pouvons entrer dans les plaies de Jésus, nous pouvons le toucher réellement; et cela arrive chaque fois que nous recevons avec foi les Sacrements. Dans une belle homélie saint Bernard disait: «Par les plaies [de Jésus], je puis goûter le miel de ce roc et l’huile qui coule de la pierre très dure (cf. Dt 32, 13), c’est-à-dire goûter et voir combien le Seigneur est bon» (Homélie sur le Cantique des Cantiques 61, 4). C’est justement dans les plaies de Jésus que nous sommes assurés, c’est là que se manifeste l’immense amour de son cœur. Thomas l’avait compris. Saint Bernard se demande: sur quoi puis-je compter? Sur mes mérites? Mais «mon mérite, c’est (…) la miséricorde du Seigneur, et je ne manquerai pas de mérite tant que la miséricorde ne lui fera pas défaut. Si les miséricordes de Dieu se multiplient, mes mérites seront nombreux» (Id., 5). Ceci est important: le courage de m’en remettre à la miséricorde de Jésus, de compter sur sa patience, de me refugier toujours dans les plaies de son amour. Saint Bernard arrive à affirmer: «Mais qu’arrivera-t-il si j’ai à me reprocher quantité de fautes? « Là où le péché s’était multiplié, la grâce à surabondé » (Rm5, 20)» (Ibid.). Quelqu’un pourrait peut-être penser: mon péché est tellement grand, mon éloignement de Dieu est comme celui du plus jeune fils de la parabole, mon incrédulité est comme celle de Thomas; je n’ai pas le courage de retourner, de penser que Dieu puisse m’accueillir et qu’il m’attende, moi. Mais Dieu t’attend, toi, il te demande seulement le courage de venir à lui. Combien de fois dans mon ministère pastoral on m’a répété: «Père, j’ai beaucoup de péchés»; et l’invitation que j’ai toujours faite est: «Ne crains pas, va chez lui, il t’attend, Lui fera tout». Que de propositions mondaines entendons-nous autour de nous, mais laissons-nous saisir par la proposition de Dieu, la sienne est une caresse d’amour. Pour Dieu, nous ne sommes pas des numéros, nous sommes importants, ou mieux, nous sommes le plus important de ce qu’il a; même pécheurs, nous sommes ce qui lui tient le plus à cœur.

Après son péché, Adam éprouve de la honte, il se sent nu, il ressent le poids de ce qu’il a fait; et pourtant Dieu ne l’abandonne pas: si à ce moment-là, avec le péché, commence l’exil de chez Dieu, il y a déjà la promesse du retour, la possibilité de retourner à Dieu. Dieu demande immédiatement: «Adam, où es-tu?», il le cherche. Jésus est devenu nu pour nous, il a pris sur lui la honte d’Adam, la nudité de son péché pour laver notre péché: par ses plaies nous avons été guéris. Rappelez-vous celui de Saint Paul: de quoi je me vanterai, sinon de ma faiblesse, de ma pauvreté? C’est vraiment dans le fait de ressentir mon péché, dans le fait de regarder mon péché que je peux voir et rencontrer la miséricorde de Dieu, son amour et aller à lui pour en recevoir le pardon.

Dans ma vie personnelle, j’ai vu bien des fois le visage miséricordieux de Dieu, sa patience; j’ai vu aussi en de nombreuses personnes le courage d’entrer dans les plaies de Jésus en lui disant: Seigneur, me voici, accepte ma pauvreté, cache dans tes plaies mon péché, lave-le avec ton sang. Et j’ai toujours vu que Dieu l’a fait, a accueilli, consolé, lavé, aimé.

Chers frères et sœurs, laissons-nous envelopper par la miséricorde de Dieu; comptons sur sa patience qui nous donne toujours du temps; ayons le courage de retourner dans sa maison, de demeurer dans les blessures de son amour, en nous laissant aimer par lui, de rencontrer sa miséricorde dans les Sacrements. Nous éprouverons sa tendresse, si belle, nous sentirons qu’il nous embrasse et nous serons nous aussi plus capables de miséricorde, de patience, de pardon, d’amour.

© Source: ZENIT

Parcours fondamental de théologie 2012-13

Année 2012-13

Deuxième semestre

Anthropologie

Main_dieu_creation_chartres

  • Fondements bibliques, patristiques et dogmatiques
  • Un travail écrit / évaluation orale
  • Dates – 6/10 ; 3/11 ; 1/12 ; 5/1 ; 9/2 ; 2/3 ; 6/4 ; 4/5 ; 1/6 ; 9/6 (examens)
  • Horaire – Samedi 9h30 – 12h00
  • Enseignant – P. Paco Esplugues

* * *

 Réception du  Concile Vatican II

Lecture suivie en groupe de l’ouvrage « Le Visage du Ressuscité » du Père M.-J. Le Guillou

marie-joseph-le-guillou-le-visage-du-ressuscite-9782889180387

  • Dates – Jeudi : 7/3 ; 14/3 ; 21/3 ; 11/4 ; 18/4
  • Horaire – 20h00-21h30
  • Enseignant – Isabel Velasco Zamarreno

* * *

Inscriptions : connaitrelechrist@yahoo.fr – 04.90.82.17.87/06.23.27.62.81

Pour savoir plus sur le Parcours Fondamental de Théologiecliquez ici