Témoignages de jeunes-ados, avril 2014

« En route vers Saint Jacques »

Avec des jeunes-ados de l’Ensemble Louis Pasteur (Avignon)

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Depuis des siècles, le pèlerinage de Saint Jacques est une source de rencontre avec Dieu, avec les autres et avec nous-mêmes, offerte à tous ceux qui veulent le parcourir. Dieu continue aujourd’hui à être bien présent et prêt à nous remplir de ses dons dès que nous osons mettre nos chaussures de marche et quitter nos assurances et nos routines.

C’est avec cette certitude que pour la quatrième fois, l’Ensemble Scolaire propose ce pèlerinage. Près de 50 collégiens, lycéens et accompagnateurs, ensemble, année après année, nous marchons 70 kilomètres pendant 5 jours. Cette fois-ci nous avons continué la route que nous avions commencée à Fréjus en traversant le Vaucluse. Des villages qui font partie de notre patrimoine, comme Roussillon, Fontaine de Vaucluse, Opède, ou encore l’abbaye de Sénanque nous ont accueillis pendant ces jours de pèlerinage. Partout nous avons pu vivre la joie, la fraternité et l’amitié avec Dieu, lui qui toujours si discret dans notre vie n’hésite pas à venir à notre aide pour nous soulager de nos fardeaux et nous donner sa force pour surmonter les obstacles de notre vie.

Quoi de plus simple et en même temps de plus extraordinaire que de pouvoir se découvrir soi-même en se dépassant, en réussissant à marcher avec nos sacs à dos quand d’habitude nous avons du mal à aller acheter le pain dans la boulangerie d’à côté, à pied, ou à nous ouvrir à l’autre, spécialement à celui que nous ne connaissons pas ou à celui que nous n’avons pas envie de rencontrer. Pendant ces jours où nous avons quitté nos habitudes nous avons pu découvrir la merveille de la vie, de l’amitié, de la joie sincère et simple qui consiste à être bien dans ses baskets et à partager avec les autres les talents que Dieu nous donne à chacun. Ainsi nous découvrons rapidement qu’ensemble, nous sommes riches de dons. Là où je ne peux plus, il y a toujours un autre qui continue à boire à la source dont jaillissent l’espérance, la confiance et la joie.

Et oui, d’année en année on est de plus en plus nombreux. Quoi d’étrange à cela ? Quand on a trouvé un trésor, n’avons-nous pas envie de le partager ? Ainsi, quand on a cheminé sur les routes de Saint Jacques on voudrait que tout le monde puisse le vivre au moins une fois dans sa vie.

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Cristina Sosa, adjointe

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Cette année pour la deuxième fois consécutive, je me retrouve une semaine sur les chemins de St Jacques de Compostelle et je ne m’en lasse pas. Il me permet de retrouver des amis que je ne vois que là, d’apprendre à mieux connaître certaines personnes du lycée ou du collège et à découvrir des gens. Le pèlerinage de St Jacques nous permet d’être nous-mêmes tout simplement. Bien sûr nous marchons, mais ce que nous vivons est au-delà de la marche parfois fatiguante. St Jacques nous apprend à vivre en communauté dans nos petites tâches ménagères en groupe qui deviennent très vite un jeu : faire les sandwiches est un défi à relever, laver le sol et la vaisselle se transforme en combat… tout cela dans la joie et la bonne humeur J !!

Nous marchons la journée à notre rythme, aidant ceux qui en ont besoin, intégrant les « petits nouveaux », rigolant avec les « anciens », chantant des chants un peu rengaines, jouant à fond notre rôle d’Ange gardien, parlant, parlant, parlant…

Nous avons aussi des temps forts pendant les veillées. Dans ces moments, on en apprend plus sur nous-mêmes, sur notre vie, sur nos choix qui nous emportent, sur le regard des autres qui nous empêche d’agir comme on voudrait. Pendant la veillée à l’église, nous avons chacun reçu une parole de la Parole de Dieu. Elle arrive toujours à point nommé dans notre vie car le Seigneur nous parle à travers. C’est la veillée qui m’a le plus marqué cette semaine mais les autres étaient, bien sûr, géniales et pleines d’émotions.

J’espère arriver un jour jusqu’à la ville de St Jacques elle-même et je continuerai encore toute ma scolarité de venir cheminer avec cette grande famille que sont les pèlerins de st Jacques !!

Lucie, lycéenne

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Ce que j’ai ressenti : on s’entraide tous et il y a de la solidarité. On chante, on fait plein de trucs et il y a une bonne ambiance. On est tous heureux d’être là et c’est cool !!!

Moïra, 6ème

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Cette année, je parcourais pour la deuxième fois les chemins de St Jacques avec le lycée. Je connaissais pas mal de monde donc mon intégration n’a pas été compliquée. St Jacques, c’est une accumulation de petites choses qui vous font sourire pour résumer. Par exemple, un lit, et votre journée est réussie !

C’est les vacances les plus simples, mais aussi parmi les plus belles et les plus mémorables. Et pour cause ! Les personnes qui vous entourent sont elles-mêmes. St Jacques est en effet un pèlerinage génial en partie grâce à la manière d’être des autres. On peut être soi-même sans craindre le regard des autres.

Au début, cela vous paraît impensable –être soi-même, quelle idée !- mais, dès le deuxième jour vous vous révélez tel que vous êtes. De plus, tout le monde peut faire ce pèlerinage ; collégiens comme lycéens, croyants ou non, et je pense que c’est certainement nos différences qui nous rassemblent et nous rapprochent. Cette année, nous avons formé une vraie famille, la famille de St Jacques, et c’est une famille bourrée d’amour, de partage et d’entraide. C’est pour cela que j’aime marcher aux côtés de ces gens-là : parce qu’ils sont tous formidables autant les uns que les autres. Alors oui, c’est vrai, on a des têtes de sdf, des cernes, on transpire, on a faim, mais notre manque n’est présent qu’au niveau matériel : humainement, c’est juste… parfait.

Je ne pense pas pouvoir « mieux » décrire ce qu’est le pèlerinage que j’ai vécu. Je crois néanmoins que chacun devrait se pencher un peu plus sur le sujet et voir ces vacances comme des vacances « différentes » mais de façon positive. Il est vrai que l’on peut passer pour n’importe qui lors de cette expérience unique mais, si vous la vivez ne serait-ce qu’une fois, vous comprendrez pourquoi nous sommes tous fiers et comblés de l’avoir fait.

Je finirai en disant que cette « randonnée » c’est avant tout de la marche, du partage, des rencontres inoubliables, des soirées géniales, des sourires échangés, des animateurs au top, des jeunes motivés et à l’écoute, des temps de prière, enfin bref : des vacances inoubliables.

Saint Jacques, il faut le vivre pour le comprendre.

Inès, lycéenne

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J’ai beaucoup apprécié le Chemin de St Jacques. Au début, dans le car, on était assis par groupe, c’est-à-dire avec nos amis, alors qu’au retour on était tous « mélangés » que l’on soit collégien ou lycéen. Cela prouve que ce chemin nous a permis de nous faire des amis. De plus, j’ai apprécié la joie qu’on a eu à chanter le Seigneur. Par exemple, lorsque l’on marchait en montant, on chantait les louanges au Seigneur pour nous donner du courage –et ça marchait ! – et nous réunir. Un autre exemple : le jeudi soir on mangeait de la pizza (on était super content), on était assis tous ensemble et on commence à louer le Seigneur parce qu’on était heureux ! J’ajoute que les enseignements m’ont permis de réfléchir et de faire le point sur moi-même. Le Chemin de St Jacques est à faire au moins une fois dans sa vie ; on en garde de supers souvenirs, moraux ou spirituels.

Philippine, lycéenne

Marche pour la Vie

  Notre évêque nous invite à marcher avec lui le dimanche 19 janvier à Paris

« Elle est pas belle la vie ? Oui, mais… »

 Je ne cesse de m’émerveiller devant la beauté de l’homme, de tout homme quel que soit son âge, sa nationalité, sa couleur, sa religion. Quand je vois un nouveau-né, je m’émerveille devant la beauté de l’œuvre de Dieu et je voudrais vous inviter tous à regarder tous ceux que vous rencontrez tout au long de vos journées avec un regard d’émerveillement. Puissions-nous tous témoigner de la beauté de la vie humaine de sa conception jusqu’à son terme naturel, oui “l’homme est homme de l’utérus au sépulcre” pour reprendre les mots de Léon Bloy.

 Oui la vie est belle, mais à condition qu’elle ne soit pas abîmée, défigurée, bafouée comme elle l’est trop souvent aujourd’hui. Nous devons avoir le courage de dénoncer toute atteinte à la vie de l’homme quelle qu’en soit la nature ou les auteurs : l’existence du quart-monde demeure un scandale, l’élargissement du fossé nord-sud est inacceptable ; le tsunami idéologique fondé sur la pseudo “théorie du genre” qui déferle sur notre monde est tout aussi irrecevable, comme l’est toute atteinte à la vie d’un fœtus ou la mise en place d’un soi-disant droit à mourir dans la dignité.

Une urgence

Une Marche pour la Vie est organisée à Paris le 19 janvier. Nous devons être au rendez-vous car les attaques contre l’homme se multiplient. Dès le 20 janvier sera débattu à l’Assemblée un projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes, auquel ont été ajoutés des amendements visant à libéraliser l’avortement d’une part et à étendre le délit d’entrave à l’avortement, à l’information d’autre part. Les défenseurs de ce texte le présentent comme un « toilettage » de la loi Veil, or les modifications apportées sont fondamentales : l’avortement ne sera plus une dérogation au respect de la vie mais deviendra un droit ; la liberté d’expression sera restreinte puisqu’on devra présenter la vie et la mort comme deux réponses équivalentes.

« Qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui, le fils de l’homme, pour que tu prennes soin de lui ? »

 Le regard du Christ sur l’homme continue de se répandre dans le monde à travers l’Église universelle. C’est aux disciples du Christ de dire au monde la grandeur de l’homme. L’homme reste un mystère, irréductible à toute image que la société se forge sur son compte. L’urgence est donc de rappeler le caractère unique et précieux de toute existence humaine de la conception jusqu’à sa fin naturelle : « L’avortement et l’euthanasie sont des crimes qu’aucune loi humaine ne peut prétendre légitimer » avait rappelé le Bienheureux Jean-Paul II.

Servir l’homme

Quand l’humanité de l’homme est menacée, la première des charités est de s’interroger sur ce que nous pouvons faire : « Ce que vous aurez fait au plus petit d’entre mes frères c’est à moi que vous l’aurez fait. »

 Pour la Bienheureuse mère Térésa, « le plus grand destructeur de la paix dans le monde aujourd’hui est l’avortement. Si une mère peut tuer son propre enfant, qu’est-ce qui pourra nous empêcher vous et moi de nous entre-tuer ? » Depuis près de quarante ans, ce sont plus de 200 000 avortements qui ont été pratiqués chaque année en France. Faire de cet acte un droit est une violence faite à tous, à commencer par les femmes et les enfants.

Suite à l’année 2013 où nombre d’entre nous ont expérimenté le « réveil des consciences » au service de la famille, continuons de nous mettre en marche au service de l’homme et de tout homme. Plus les chrétiens prendront la parole dans les débats publics, plus notre monde sera sensible à une autre conception de la vie et de l’homme.

Voilà pourquoi, j’ai décidé de participer personnellement à la marche pour la Vie le dimanche 19 janvier prochain. Ne manquons pas ce rendez-vous et n’ayons pas peur de lutter contre toute atteinte à la Vie de l’homme quelle qu’en soit la forme.

Je terminerai en disant merci à tous ceux qui s’engagent au service de l’homme et de sa dignité. En effet le combat pour l’homme doit être mené sur tous les fronts où l’homme est bafoué, défiguré, atteint dans sa dignité d’homme et tout spécialement quand les plus pauvres et les plus fragiles en sont les victimes.

 Avignon, le 12 janvier 2014

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+ Jean-Pierre Cattenoz, archevêque d’Avignon

Source: http://www.diocese-avignon.fr

Evangile de la Vie

Coup de gueule – Coup de cœur

Mireille Mège, fidèle de la paroisse saint Agricol, nous fait parvenir cette intéressante réflexion à propos des événements qui ont eu lieu dans le dernier temps concernant la dignité de la personne humaine. Merci beaucoup pour nous aider à réflechir et à nous engager dans ce chemin du service de la vie !

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Mireille Mège

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A propos de livres… Une BD

« Père Marie-Eugène. Dieu pour ami »

Ed. Mame, novembre 2013

Par T. Dary, J. Grycan, Crislane

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Le Père Marie-Eugène, le fondateur de Notre-Dame de Vie, c’est avant tout une silhouette très caractéristique, un visage que la vie a progressivement forgé, mobile, souriant ou sérieux, rayonnant.

Un visage dont un témoin a dit: « c’est un visage qui convertit, qui relie à Dieu ». Le visage d’un homme qui a vécu avec Dieu pour ami.

Source: NDV

Bravo l’Espagne !

Messe des familles à Madrid

Dimanche 29 décembre 2013

Cette année, comme chaque année, notre évêque Mgr. Jean-Pierre Cattenoz s’est rendu à Madrid pour prier avec des nombreux évêques pour l’avenir de la famille en Europe et dans le monde entier. Dans cette célébration, désormais traditionnelle, le cardinal-archevêque de Madrid, Antonio María Rouco Varela, a défendu la famille constituée au sein du «mariage indissoluble» comme la cellule fondamentale de la société contre l’ «atmosphère intellectuelle oppressante» des médias.

Pour sa part, le pape François a envoyé un message aux 500.000 personnes réunies à la place de Colon. Il a demandé de prier pour toutes les familles qui sont contraintes d’émigrer de leurs pays à cause de la situation économique ou de la guerre.

Lire article d’ Antena 3 TV

Catéchisme enfants

Eveil à la foi et initiation à la prière

Eglise Saint Agricol

Tous les mardis de 17h30 à 18h30

Début: mardi 11 octobre

enfants

Pour découvrir la foi, se préparer aux sacrements, partager l’aventure d’être chrétien avec d’autres enfants et jeunes…

A partir de 3 ans et demi jusqu’à la 3e

Contact : Cristina 06.12.68.90.62