Evangile de la Vie

Coup de gueule – Coup de cœur

Mireille Mège, fidèle de la paroisse saint Agricol, nous fait parvenir cette intéressante réflexion à propos des événements qui ont eu lieu dans le dernier temps concernant la dignité de la personne humaine. Merci beaucoup pour nous aider à réflechir et à nous engager dans ce chemin du service de la vie !

4420858708_44b4b968fd

Sans titre

Sans titre 2

Sans titre 3

Irène & Mireille Musée Fabre

Mireille Mège

Télécharger le document en PDF: PROMOTION DE LA VIE PDF

Bravo l’Espagne !

Messe des familles à Madrid

Dimanche 29 décembre 2013

Cette année, comme chaque année, notre évêque Mgr. Jean-Pierre Cattenoz s’est rendu à Madrid pour prier avec des nombreux évêques pour l’avenir de la famille en Europe et dans le monde entier. Dans cette célébration, désormais traditionnelle, le cardinal-archevêque de Madrid, Antonio María Rouco Varela, a défendu la famille constituée au sein du «mariage indissoluble» comme la cellule fondamentale de la société contre l’ «atmosphère intellectuelle oppressante» des médias.

Pour sa part, le pape François a envoyé un message aux 500.000 personnes réunies à la place de Colon. Il a demandé de prier pour toutes les familles qui sont contraintes d’émigrer de leurs pays à cause de la situation économique ou de la guerre.

Lire article d’ Antena 3 TV

Dimanche 22 septembre

Fête des familles en Avignon

dsc_07801

Le diocèse d’Avignon invite les familles, le dimanche 22 septembre 2013, à vivre ensemble une journée de fête, en présence des reliques des bienheureux Louis et Zélie Martin, parents de sainte Thérèse de Lisieux. « Nous souhaitons vraiment fêter les familles comme des petites églises au cœur de notre Église », indique Mgr Jean-Pierre Cattenoz, archevêque d’Avignon.

Le dimanche 22 septembre, plus de 600 personnes sont attendues au lycée Saint-Joseph à Avignon pour participer à cette grande journée de fête. Animations, conférences, stands des mouvements familiaux et éducatifs : tout est prévu pour que la fête, dont l’organisation a été confiée aux Équipes Notre-Dame, soit réussie et que chaque participant, petit ou grand, bénéficie d’un temps de rencontre, de joie et de ressource.

Horaire

  • 9 h 30 : accueil
  • 10 h 00 : Prière et louange
  • 10 h 15 : Fr. Samuel Rouvillois : « La Famille aujourd’hui »
  • 11 h 30 : Mgr Cattenoz : « Les époux Martin, un modèle pour nous aujourd’hui »
  • 12 h 30 : Pique-nique
  • 15 h 00 : Messe

Les Français doivent se lever…

bann fb kit

Le « Mariage pour tous », c’est le « mariage » homo imposé à tous !

Le projet de loi « Mariage pour tous » bouleverse le Code civil en supprimant systématiquement les mots de « mari » et de « femme », de « père » et de « mère », au profit de termes asexués, indifférenciés (notamment « parents »). Ce projet entend ainsi supprimer légalement l’altérité sexuelle et remettre en cause le fondement de l’identité humaine : la différence sexuelle et la filiation en résultant. Il ouvre la voie à une nouvelle filiation « sociale », sans rapport avec la réalité humaine. Il crée le cadre d’un nouvel ordre anthropologique, fondé non plus sur le sexe mais sur le genre, la préférence sexuelle.

Le « Mariage pour tous », c’est la fin de la généalogie pour tous !

Avec l’adoption plénière par deux hommes ou deux femmes, des enfants seront considérés par la loi comme nés de deux parents de même sexe, donc privés volontairement de mère ou de père. Ils seront privés d’accès à une partie de leurs origines. C’est profondément discriminatoire et injuste pour les enfants.

Le « Mariage pour tous » conduira inéluctablement à la procréation scientifique pour tous !

Le nombre d’enfants adoptables en France étant inférieur au nombre de couples en attente d’adoption, les couples de même sexe adopteront des enfants fabriqués par PMA (procréation “médicalement” assistée) pour les femmes, et issus de la GPA (gestation pour autrui, ou « mères porteuses ») pour les hommes. Les projets d’amendements d’une centaine de députés vont dans ce sens, et le Premier ministre annonce déjà cette évolution dans « une loi complémentaire sur la famille ».

Le mariage civil H/F et la filiation PME, c’est l’égalité et la justice pour tous !

La norme paritaire et la filiation naturelle – universelles – de la famille favorisent la cohésion sociale et intergénérationnelle. Nous n’ignorons pas pour autant les problématiques spécifiques des personnes homosexuelles. Certaines dispositions légales permettent déjà de les prendre en compte. Elles peuvent être améliorées sans bouleverser le mariage civil homme/femme et la parenté réelle.

Parce que nous avons la responsabilité historique…

…de préserver notre état civil, notre société et notre humanité, engageons-nous avec détermination et sans homophobie : le peuple et la société civile seront à nouveau dans la rue, avec leurs maires, leurs élus, leurs autorités morales, pour réclamer des Etats généraux sur le mariage, la filiation, et les droits de l’enfant ; pour demander le retrait de ce projet de loi.

Tous nés d’un homme et d’une femme, nous sommes tous concernés !

Le peuple de France doit se lever pour ses enfants, son avenir… et notre humanité, constituée homme et femme.

Source: http://www.lamanifpourtous.fr

Message de Monseigneur Marc Aillet à propos de la « Manif pour tous » du 26 mai

Feuille-info St Agricol n.56

« Bioéthique: un enjeu d’humanité »

Paris, le mercredi 9 février 2011

Il n’a échappé à personne que l’annonce de la naissance du premier « bébé-médicament » français coïncide avec le débat parlementaire sur la loi de bioéthique. Cette coïncidence souligne doublement l’étrangeté de cette naissance.

Cette naissance est déjà étrange en soi par l’« instrumentalisation » de l’enfant. La Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) vient de le rappeler. La légalisation de l’instrumentalisation de l’enfant à naître est contraire au plus élémentaire respect dû à tout être humain, en particulier l’enfant. Elle contrevient à l’«intérêt primordial» de l’enfant, stipulé par le Convention internationale des droits de l’enfant.

Cette naissance est aussi étrange car elle est instrumentalisée pour peser sur le débat parlementaire. Cette instrumentalisation est indigne. Pourtant, par derrière, il y a la souffrance de parents qui ont un enfant gravement malade. Il est toujours indigne d’instrumentaliser la souffrance d’autrui pour faire valoir son opinion.

Le « bébé-médicament » est une fausse piste. Supprimer cette possibilité légale rendrait à notre tradition juridique sa cohérence autour du respect de la dignité humaine qui postule qu’aucun être humain puisse servir de moyen mais est une fin en soi. Chaque enfant a le droit inaliénable de naître pour lui-même, d’être aimé pour lui-même et d’être accueilli pour lui-même.

Le soin à partir des cellules de sang de cordon est la bonne piste. Encore faut-il que la France rattrape son retard et choisisse de faire porter ses efforts sur la constitution de banques de sang de cordon, afin que les greffons soient en assez grand nombre pour que nous soyons capables de porter remède aux enfants malades. C’est par cette voie que la souffrance de parents sera apaisée.

La loi de bioéthique, un enjeu d’humanité

De fait, cette naissance du premier « bébé-médicament » met en lumière l’enjeu d’humanité qui se cache derrière la révision des lois de bioéthique. Il s’agit de trouver le chemin qui allie d’une part, le respect inconditionnel de la dignité humaine chez tout être humain, en particulier chez les plus vulnérables, et, d’autre part, l’utilisation des techniques biomédicales permises grâce aux avancées scientifiques. C’est sur ce chemin que se trouve le véritable progrès de l’humanité.

Par son corpus juridique en bioéthique, la France peut montrer la voie du progrès dans l’utilisation audacieuse de techniques biomédicales qui guérissent, tout en respectant la dignité humaine de l’être humain « dès le commencement de sa vie », comme le stipule avec justesse notre Code civil. Cela a été souligné, la France est « en avance » dans l’interdiction de la gestation pour autrui. Elle peut continuer à l’être pour les thérapies à partir du sang de cordon et du sang périphérique. Elle peut l’être dans la recherche pour guérir l’embryon humain in utero. Elle peut l’être dans l’information et l’accompagnement respectueux de la femme enceinte et de sa liberté, de telle sorte qu’une grossesse soit d’abord considérée comme une bonne nouvelle et non comme une source d’angoisses.

Nous sommes à la croisée des chemins. Il s’agit de réfléchir à nouveaux frais sur la technique et sur son utilisation. Il s’agit de prendre garde à la fuite en avant dans l’utilisation irréfléchie des techniques au fur et à mesure que nous les maîtrisons. Cela nous serait reproché par la génération future : ce qui est techniquement possible n’est pas nécessairement raisonnable en soi ni pour l’intérêt général. La technique qui voudrait supprimer toute vulnérabilité ferait fausse route car la vulnérabilité appartient à la condition humaine. C’est pourquoi aucune société ne peut vivre sans amour. L’amour pour le plus vulnérable et le respect pour la dignité de chacun sont les fondements de notre vivre ensemble.

L’enjeu d’humanité consiste à mesurer toute prouesse technique à l’aune du respect du plus vulnérable. L’enjeu d’humanité consiste aussi à évaluer toute recherche scientifique à l’aune de la liberté responsable qui choisit le respect comme voie du progrès.

Il faut de la clairvoyance pour apprécier l’enjeu de ce respect pour l’intérêt général de la société et pour son avenir. Car les personnes vulnérables font surgir des ressources insoupçonnées d’humanité, indispensables à notre société de plus en plus stressée et technicienne.

Il faut du courage pour ne pas céder à la tentation de la prouesse technique au mépris du respect. Ce courage permet de poser les bons choix en matière de recherche en vue de guérir. Les générations futures nous remercieront pour ce courage.

Concilier l’éthique du respect et de la vulnérabilité avec l’utilisation des techniques biomédicales, c’est faire œuvre de sagesse pour la femme et pour l’homme, ainsi que pour leurs enfants.

Ouvrir ce chemin de sagesse incombe à notre responsabilité commune pour les générations qui viennent. Cela ne peut être exclusivement l’œuvre d’experts qui décident pour les autres. Rappelons-nous les conclusions des états généraux qui n’étaient sans doute pas celles attendues par certains experts. C’est pourquoi le dialogue est la condition du progrès véritable.

L’Eglise catholique s’est beaucoup intéressée aux débats relatifs à la révision des lois de bioéthique. De nombreux catholiques sont confrontés par leur profession ou par leur engagement associatif aux questions soulevées par le progrès des techniques biomédicales. Ils ont participé aux Etats généraux de la bioéthique en apportant leurs contributions, fruits d’échanges nombreux et d’expériences variées. Ils l’ont fait en tant que citoyens parmi d’autres citoyens. Ils se sont ainsi engagés dans le dialogue.

De son côté, la Conférence des Evêques de France a participé au dialogue à chaque étape préparatoire de la révision actuelle de la loi de bioéthique. Elle a beaucoup travaillé et fait entendre les questions qui se posent pour un juste discernement en référence à la dignité et la vulnérabilité de l’être humain et en encourageant la recherche scientifique. Quatre publications et le blog bioéthique.catholique.fr illustrent ce dialogue. (1)

Ce dialogue s’adosse à des convictions spirituelles mais il consiste avant tout en une démarche rationnelle qui permet de nombreuses convergences avec des non chrétiens et des non croyants. Il est très significatif que toutes les positions éthiques de l’Eglise catholique soient également partagées par un certain nombre de non croyants. (2)

Le dialogue exige beaucoup de travail et beaucoup d’écoute. Il suscite ces convergences rationnelles pour le bien de tous. Il se refuse à l’à peu près et à l’obscurantisme. Il élargit les horizons individuels au-delà des intérêts particuliers. Il permet de trouver le chemin du progrès. Il favorise le courage que demandent tout à la fois l’éthique du respect et l’éthique de la vulnérabilité. Nous espérons que les députés se laisseront guider par leur conscience au sein d’un débat serein et approfondi.   

 

Mgr Pierre d’ORNELLAS

Archevêque de Rennes

L’Espagne réagit ! Bravo !

 

Plus d’un million de personnes ont participé à cette mobilisation. Ils protestaient contre le projet de libéralisation de l’avortement qui permettrait d’avorter librement dans un délai de 14 semaines.

 Personnes âgées, familles avec enfants et poussettes, groupes d’adolescents,…: une marée humaine a envahi le centre de la capitale espagnole. Ils étaient plus d’un million de catholiques de bonne volonté, à manifester samedi à Madrid contre le projet de libéralisation de l’avortementdu gouvernement socialiste.

La manifestation a été organisée par le Forum de la famille. Il s’agit d’aller encore plus loin que la seule critique du projet de loi : «Le message de fond est que le débat ne sera pas clos tant qu’il y aura un seul avortement en Espagne», a déclaré son président, Benigno Blanco.

Le projet contient une disposition très controversée : les mineures de 16 et 17 ans pourront avorter librement sans consentement ni information préalable de leurs parents. Les Espagnols sont majoritairement opposés à cette disposition.

  

 

Toutes les photos  – CLIQUANT ICI et ICI

 Site: http://www.hazteoir.org

 

 

Ecoutez Joaquín Manuel Montero, ex-diputé du PSOE (parti socialiste),

qui dimanche a manifiesté publiquement son opposition à la nouvelle loi de l’avortement en Espagne.

Il a quitté son parti à cause de cette loi injuste…     

 

            

Quelques images de la concentration…

 

                

 

Grande manifestation pour la défense de la vie à Madrid

Dimanche 7 mars 2010

« En démocratie, on écoute le peuple ! »